Port du masques par les enfants : la défiance de certains parents d’élèves se poursuit

Publié le Lundi 21 Février 2022

A l’heure de la rentrée des classes de la zone B dont fait partie l’académie Nancy-Metz et de la rétrogradation du protocole sanitaire du niveau 3 au niveau 2 incluant principalement la fin du port obligatoire du masque à l’extérieur mais son maintien pendant les cours, certains parents d’élèves dénoncent toujours la dangerosité de cette mesure.

Le docteur Gauthier Blein, médecin de Charmois-l’Orgueilleux suspendu et président du collectif l’Union fait la force (il avait notamment participé en novembre dernier à la Marche du réveil, revoir notre reportage), indique ce lundi dans un communiqué avoir apporté au nom de certains parents d’élèves divers éléments scientifiques auprès de la FCPE et de la PEEP, les deux principales fédérations de parents d’élèves.

S’il regrette de ne pas avoir de retour de la PEEP, il se félicite dans un premier temps de « l’écoute de la FCPE qui a convenu de la possibilité d'une réunion d’information », fustigeant par la suite que son conseil d’administration « n’a pas donné un avis favorable à cette initiative ».

Au coeur de ses préoccupations, il y a notammnet le taux de gaz carbonique (CO2) à l’intérieur du masque et « le rapport de la Direction départementale des territoires et de la mer montrant la toxicité du CO2 sur l’organisme et le psychisme (tableau ci-dessous) chez des enfants. (…) Notre devoir est d’informer tous les parents de la dangerosité des masques chez l’enfant portés des journées entières et accompagnés, dans certains cas, de punitions lors du retrait pour incompatibilité ».

Ce lundi matin, Ghislaine Gille, ancienne éducatrice de jeunes enfants, indique également dans un communiqué avoir demandé au recteur de l’académie Nancy-Metz de répondre aux 19 questions qui lui ont été notifiées en novembre dernier par huissier de justice (et dont nous nous sommes déjà fait l’écho début février).
« Elles concernaient d'une part les conséquences des mesures du protocole prétendument sanitaire de l’Éducation nationale sur la santé mentale et physique des élèves et d'autre part la légalité de la campagne de promotion de la vaccination ».
Selon Ghislaine Gille, « les mesures du protocole prétendument sanitaire de l’Éducation nationale étant disproportionnées et inutiles, voire perverses, je pense que vous-même et vos subordonnés pourriez bientôt être poursuivis en justice pour divers délits (par exemple la non-assistance à personne en péril). »

Selon le ministre de la Santé Olivier Véran, la fin du masque en classe pourrait intervenir mi-mars.


Ludovic Bisilliat (avec communiqués, photo d’archive)

Laissez nous un commentaire

Aucun commentaire

Soyez le premier à laisser un commentaire